Dieu préfère les grands canevas

Il y a une semaine, comme toute bonne québécoise de vingt-cinq ans qui se respecte, je suis allée découvrir le café de la place.

Mes attentes étaient peu élevées (on est au Manitoba, après tout), mais j’ai été agréablement surprise. Le peu d’achalandage m’a déçue (espérons qu’ils ne ferment pas), le décor était sympathique, ça m’a rappelé le Second Cup où j’ai passé une année de ma vie (2012).
(Bon, là, je me sens vieille…)

 

 

Comme je me tranforme à bon rythme en saskatchewanaise, je vais maintenant aborder le sujet de la température.
Depuis trois jours, ça réchauffe et ça réchauffe également mon coeur. Ça rend les marches plus agréables et mon auto démarre bien toute seule sans chiâler. Ça sent le printemps!

 

Donc, hier soir, petite marche en amoureux pour aller admirer le coucher du soleil. Ouioui, je marche dix minutes et j’arrive à ça:

 

 

Pas désagréable. Après une grosse journée d’ouvrage (okay… pour une fille qui ne travaille pas trop-trop depuis trois semaines, travailler six heures c’était rough) j’ai donc décidé de profiter à nouveau du redoux et d’aller me promener dans les rues indissociables de Russell, Manitoba.
Beyoncé dans les oreilles (oui, Marie. Beyoncé. Oui. On t’a entendue.) je pars à vive allure.

 

 

Je suis tombée comme par hasard sur le Russell Elevator. Je ne me rappelle plus trop s’il est en fonction, ni qu’est-ce que ça fait exactement dans la vie un Elevator, mais je me rappelle que ça a rapport à l’agriculture. Genre, ils entreposent quelque chose là-dedans. En tous cas, c’est écrit Russell dessus, donc si vous vouliez une autre preuve que je suis bel et bien déménagée… (y en as-tu qui me croient pas encore?)

 

 

Ça a l’air tout petit comme ça, mais…

 

 

J’ai également croisé une……….. tour:

 

 

Détrompez-vous à nouveau.

 

 

Je ne comprends pas la manie de tout identifier, bref, si vous doutiez de ma localisation géographique, je suis ici.

À mon retour, agréable surprise. Joli contre-coup du coucher de soleil qui m’offre cette fois un rose assez saisissant.

 

 

Rose qui s’intensifie à mesure que j’approche de l’appartement…

 

 

Les locals disent que la Saskatchewan (je suis à dix minutes de la frontière; on va tricher et appeler ça la Saskatchewan aussi) est la toile de Dieu, parce que Dieu préfère les grands canevas.

 

Sur une note moins sérieuse, je vous laisse admirer les petits tapis de poils morts qui ont été retirés de Azrael, en fin de semaine, quand on l’a brossé.

 

 

À la prochaine sous les cieux multicolores des prairies!

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