10 trucs pour améliorer votre vie

Avez-vous vu le titre prétentieux! Comme dirait mon collègue, eh siffleux! Je sais pas dans quoi je m’embarque!

Non, sérieusement, 2017 va quand même bien et ces temps-ci, suite à mon emménagement chez mon chum, je réfléchis beaucoup à ma vie et à mes humeurs. J’ai encore eu des problèmes de dépression cette année (ça ne me quitte jamais totalement) et depuis une semaine j’ai des sautes d’humeur absolument détestables, mais sinon, je m’en sors.

En fait, je fais plus que m’en sortir. Je vais relativement bien, merci. Genre, au top de ma forme. Genre, je suis vraiment satisfaite de ma vie en ce moment.

Peut-être que ça aide que je lis beaucoup de philosophie ces temps-ci, et je m’intéresse particulièrement aux sujets du bonheur, du bien-être et de la spiritualité. J’ai commencé à toucher le sujet lorsque je me suis convertie au bouddhisme (il y a presque sept ans), mais cette année je m’intéresse à d’autres définitions de la chose, à des visions et des théories différentes et ça m’aide à mettre ma vie en perspective.

Clairement, je ne détiens pas le secret ultime du bonheur. Personne ne le détiens, parce que c’est une chose non seulement très personnelle, mais également non encore prouvée. Ce qui a du sens pour moi, n’en a probablement pas beaucoup pour d’autres. Je sais ce qui me rend heureuse, ou plutôt, je pense savoir ce qui me rend heureuse; mais il faut élargir la définition jusqu’aux théories philosophiques/spirituelles pour vraiment englober une majorité des Hommes.

Anyway, j’ai décidé de partager avec vous ces dix petits trucs qui vous paraîtront peut-être évidents, peut-être pas, pour améliorer votre vie. J’essaie de tous les mettre en pratique. Loin d’être une experte, j’ai tout de même constaté qu’ils ont apporté un effet très bénéfique sur mon bien-être.

1- Réfléchir régulièrement à ses valeurs et s’assurer de les appliquer dans la vie courante

Pendant longtemps j’ai cru et dit que l’honnêteté était super importante pour moi. Pourtant, je mentais tout le temps.

Ah, pas des gros mensonges. Mais j’inventais des affaires pour me rendre intéressante.

J’ai gardé l’honnêteté dans mon système de valeur, mais j’ai fait le pont entre la théorie (les valeurs qui me correspondent) et la pratique (mes actions). Je ne mens plus, je n’invente plus de choses pour me rendre intéressante. Ne vous inquiétez pas – ça fait depuis l’adolescence, donc il est probable que je ne vous ait pas raconté de sornettes. Mais quand même.

Un autre exemple est mon semi-végétarisme. Je dis semi car je mange parfois du poisson/fruits de mer au restaurant, peut-être une fois par mois. C’est mon choix et ça fait partie de mes valeurs, tout comme le respect d’autrui et de moi-même, l’ouverture d’esprit, etc.

On se fait parfois des acroires. On se dit qu’on est ci ou ça, qu’on pratique ceci ou cela mais au fond, quand on observe nos actions, ce n’est pas le cas. Il faut alors se poser la question – dois-je changer mon système de valeurs, ou mes actions?

2- Arrêter les jugements et ouvrir son esprit

On juge tout, tout le temps. On juge les autres, leurs actions, leur habillement, leurs paroles, on se juge nous-même, notre apparence, notre intelligence, et on juge les objets, on leur attribue des caractéristiques morales – ils ont beaux, bons, favorables, ou bien laids, mauvais, désagréables.

Lorsque notre esprit est occupé à juger, il perd beaucoup. Il perd du temps, il perd de l’énergie, il perd de l’écoute et de l’ouverture. Si je juge quelqu’un, c’est que je manque d’empathie, que j’applique mes expériences et mon système de valeur à quelqu’un qui ne possède pas les mêmes expériences et le même système de valeurs. Je ne parle pas ici d’actes évidemment immoraux, commis dans le non-respect d’un des partis, comme un viol, un meurtre ou un vol. Je parle des petits jugements que nous commettons à longueur de journée.

Le jugement n’amène rien, absolument rien. Le jugement nous fait nous refermer sur nous-même, et particulièrement lorsque ce que nous jugeons n’a absolument aucun impact sur nous et notre vie. Lorsque je juge une femme dans l’autobus parce que je la trouve mal habillée, qu’est-ce que ça donne? Lorsque je juge mon collègue qui mange sa deuxième poutine hebdomadaire, qu’est-ce que ça me donne?

Rien.

C’est difficile, j’en conviens. Je travaille là-dessus tous les jours… et je m’améliore chaque jour. Je m’arrête à temps et, lorsque je m’apprêtais à émettre un jugement sur quelqu’un (incluant sur moi-même), je remplace le jugement par une pensée positive sur le sujet de mon jugement. La femme de l’autobus a une très belle coiffure. Mon collègue est excellent à son travail. Etc.

3- Prendre soin de son corps

Bla, bla, bla, faire du sport, bla bla bla, bien manger. Je sais, on vous le dit et redit quarante fois par jour. Tout le monde le sait – il faut bien se nourrir et il faut bouger son corps. Je ne vous nommerai même pas les mérites de ces pratiques. C’est inutile. Parce que vous le savez.

Mais est-ce que vous le faites? Encore pour parler de ma propre expérience, je vais au gym trois fois par semaine, mais c’est parce que j’aime ça. C’est ça qui fait la différence – j’aime cette façon-là de bouger mon corps. Je prends aussi des cours de baladi, ce que j’adore. Je prends des marches, je fais de la bicyclette, et je vais commencer à jouer au dek hockey en septembre pour essayer. J’ai arrêté la course parce qu’au final je me suis rendu compte que je n’aimais vraiment pas ça.

Côté aliments, j’essaie de pratiquer de bonnes habitudes, de manger sainement, mais sans en faire une obsession, parce que ça devient rapidement contre-productif. Je limite ma consommation d’alcool, je cuisine le plus souvent possible, etc. Mais encore une fois – ça, c’est moi. Et ces méthodes, je les ai testé et elles ont fonctionné pour moi, alors que j’en ai abandonné d’autres que je n’aimais pas ou qui amenaient plus de côtés négatifs que positifs (par exemple, compter les calories et les macronutriments).

Outre l’activité physique et l’alimentation, il est important également de dormir suffisamment chaque nuit (ni trop ni pas assez), de bien s’hydrater, etc.

Mon truc, c’est de ne pas essayer de tout implanter en même temps. Je me donne des buts à court terme et je développe une habitude à la fois. C’est difficule au début, puis plus les semaines passent, plus ça devient… une habitude, et je n’y pense même plus, à la longue.

4- Et de son esprit

Je pense que c’est le côté de nous-même que nous négligeons le plus, peut-être parce que ça semble moins concret que le point #3 ci-haut, ou parce que ça n’a pas encore été assez popularisé et démocratisé.

Sans vouloir sonner hippe new-age, il est important de prendre soin de sa santé mentale autant que de sa santé physique. Diminuer le stress, éliminer les pensées négatives et les gouffres de pessimisme, contrôler ses émotions… il est facile de hausser les épaules et de se dire « pfft, moi, je n’ai pas besoin de ça ». Je me le suis longtemps dit. Après tout, je pensais comme les autres, non?

Effectivement, mais la norme n’est pas nécessairement positive. Quelques méthodes pour aider à prendre soin de son esprit sont notamment la méditation (il existe tout plein de méthodes, d’écoles de pensée et de théories sur le sujet, de même que des vidéos et des bandes audio gratuites de méditation guidée sur internet); tenir un journal intime quotidiennement; communiquer ouvertement, faire preuve d’honnêteté et bien se connaître (voir les deux premiers points); et s’entourer de gens positifs tout en éliminant (gentiment) les sources de malheur et de pessimisme.

Encore une fois, c’est une question d’habitude. Je suis encore dans l’étape d’essayer d’implanter l’automatisme quotidien, mais c’est un peu trop facile de me dire que ce n’est pas une priorité et que je n’ai pas le temps. J’y travaille, et chaque effort aide considérablement.

5- Arrêter de chiâler et faire preuve de proactivité

J’ai longtemps été une experte en chiâlage. Je chiâlais tout le temps. Je suis sûre que vous connaissez au moins une personne comme ça. Quelqu’un qui n’a jamais rien de positif à dire, quelqu’un qui regarde toujours la bride du cheval donné, quelqu’un qui n’est jamais satisfait de quoi que ce soit.

Chiâler dévore notre énergie et ne donne rien en retour, un peu comme les jugements (voir point #2). En fait, le chiâlage est une forme de jugement. Je juge qu’une situation, qu’une personne m’est désagréable, et je le fais savoir. Et même si il est parfois nécessaire de se vider le coeur, il est impératif par la suite de passer à autre chose.

Arrêter de chiâler a changé ma vie. J’ai troqué les lamentations contre la proactivité. Qu’est-ce que c’est? Selon Wikipédia (wow, j’ai cherché loin!), le terme proactif est un néologisme qui décrit une personne prenant en main la responsabilité de sa vie, plutôt que de rechercher des causes dans les circonstances ou les personnes extérieures. Intéressant.

Voici la théorie de base. Lorsque quelque chose me déplaît, je me pose la question suivante: est-ce que je peux y faire quelque chose? Si oui, j’agis. Si non, je passe à autre chose.

Deux exemples concrets semi-fictifs. Une de mes collègues a une attitude désagréable, qui me sape de l’énergie et mine mon moral. Au lieu de chiâler dans son dos, j’en parle à ma supérieure et nous décidons de nous rencontrer à trois afin de régler la situation. Résultat, ma collègue n’avait pas réalisé que son attitude était négative et qu’elle impactait ma vie au bureau. Elle fait des efforts pour améliorer ça et depuis, tout va beaucoup mieux (et pour elle également, j’en suis sûre). Quelques semaines plus tard, je sors du bureau pour aller prendre l’autobus. J’étais serrée dans le temps, mais il est arrivé une minute plus tôt que l’horaire prévu et je le rate de peu, je le vois juste au bout de la rue. Je cours, mais la lumière vire au vert et je le manque. J’ai une demi-heure à attendre pour le prochain bus. Est-ce que je peux y faire quelque chose? Non. Donc au lieu de maugréer et de laisser l’événement gâcher ma journée, je m’installe à l’ombre et je lis en attendant le prochain bus.

6- Abandonner son égo

Ça, ça provient du bouddhisme. Je sais que plusieurs seront en désaccord, mais je trouve l’idée non seulement intéressante, mais également très positive au final.

Une théorie bouddhiste soutient que nous ne sommes rien. Nous avons une conception finale de nous-même et des autres (je suis moi, vous êtes vous) et nous attachons certains concepts à celui du « moi » – mon enveloppe corporelle, mon nom, mes pensées. Mis ensemble, ces concepts constituent l’égo, la représentation que je me fais de moi-même.

Mais l’égo, de par sa définition, n’existe pas. Il ne sert à rien, sinon à me faire du mal. Notre instinct est de le protéger à tout prix. Lorsque nous réagissons négativement à quelque chose, c’est parce que nous sentons que notre égo est touché. Je ne parle pas nécessairement d’attaques directes, mais de toutes sortes de petites situations. Il semble naturel et automatique pour les Hommes de tout rattacher à eux-mêmes et de se croire le centre du monde. Il y aurait donc 7.5 milliards de centres du monde dans le monde en ce moment. Ça fait beaucoup!

Lorsque j’accepte que mon égo n’existe pas et que je ne suis rien, il devient beaucoup plus facile d’accepter les situations de la vie courante qui, avant, me jetaient dans toutes sortes de piscines d’émotions. Au lieu de tout prendre personnellement, je laisse les choses aller. Au lieu de me noyer dans le torrent, je le regarde couler passivement. C’est beaucoup plus agréable de vivre ainsi.

Par exemple, si quelqu’un fait une remarque désobligeante sur un de mes choix, mon égo va se rebuter instantanément. Je vais prendre la remarque comme une attaque personnelle, je vais me fâcher, ou être triste, et je vais mâcher la remarque toute la journée, la tourner dans tous les sens, fomenter une revanche, me plaindre… en réalisant que je ne suis rien, comment cette remarque pourrait-elle m’affecter? Telle personne a telle opinion sur tel choix; soit. Je passe à autre chose en une demi-seconde.

7- Choisir ses priorités

Je sais que je me répète, mais l’une des choses qui font de tous les Hommes des égaux est qu’ils sont 1- mortels et 2- tous soumis aux mêmes règles temporelles, soit celles des vingt-quatre heures. En résumé, tout le monde a 24 heures dans sa journée, et tout le monde va mourir un jour.

Ce n’est pas négatif, c’est juste une réalité parmi tant d’autres. La connaissant, il devient impératif de choisir ses priorités et de se concentrer sur celles-ci au lieu de s’éparpiller dans mille directions et de ne rien accomplir.

C’est surtout l’an dernier que j’ai compris tout ça. D’abord en Saskatchewan, puis suite à ma rupture et à mon retour au Québec, retour qui m’a forcé à tout remettre en question, à faire des choix rapides. À décider sur quoi je voulais dépenser mon énergie.

Pour moi, ça été: un emploi satisfaisant mais qui me laisse beaucoup de libertés, une vie sociale saine, beaucoup de temps pour moi, et travailler sur moi-même (soit pratiquer les dix points de cet article!). J’ai abandonné quelques soi-disant rêves qui étaient des fantaisies que j’avais créé en biais avec un moi « idéal ». J’ai établi une liste de critères pour ma future relation amoureuse et je m’y suis tenue. Etc.

Il est également important de revisiter ses priorités et, au besoin, de les changer. Parfois, des circonstances extérieures nous y forcent, mais il n’est pas nécessaire de les attendre. Si un projet de vie très important pour moi devient, avec le temps, une tâche lourde qui pourrit mon quotidien, pourquoi est-ce que je poursuivrais dans cette direction? Le résultat en vaut-il la peine? C’est ainsi que j’ai mis de côté l’idée de beaucoup voyager ou d’aller vivre à l’étranger. C’était un de mes rêves lorsque j’étais plus jeune, mais plus le temps s’écoulait, plus je réalisais qu’au fond, je ne le voulais pas vraiment. Je ne voulais qu’imiter les gens de ma génération qui polluaient mon Facebook.

8- Avouer ses torts et changer didée

Pour en revenir à l’égo, c’est également lui qui nous empêche d’avouer ses torts et de changer d’idée lorsque ça devient nécessaire. Nous sommes bornés, pour ne pas dire têtes de cochon, et nous nous campons sur nos positions initiales sans même considérer qu’il faudra peut-être se déplacer un jour. Comme des enfants, nous pensons toujours avoir raison, et nous boudons/chiâlons/crions lorsque quelqu’un nous confronte.

C’est normal, c’est naturel. Mais, encore une fois, ce n’est pas nécessairement positif. En fait, ça ne donne rien. Je ne dis pas que tout le monde a tort, mais plutôt que tout le monde n’a pas raison. Avouer que l’on a tort nécessite une grande ouverture d’esprit, beaucoup de maturité, et une grande connaissance de soi-même. C’est difficile. Je le sais. J’ai longtemps cru que j’avais la science infuse.

Avouer ses torts permet de passer à autre chose, d’avoir des conversations plus agréables et de s’ouvrir l’esprit à des idées et des opinions différents. Rien ne nous oblige à être d’accord, mais il est important de toujours considérer l’envers de la médaille dans toutes les situations, de se mettre dans les chaussures de l’autre. Beaucoup de problèmes sur Terre disparaîtraient si tout le monde pratiquait cela.

9- S’écouter – pour vrai

Les femmes en particulier ont cette tendance à ne pas s’écouter, à toujours placer les autres devant elles, à ignorer leurs besoins. Je n’ai pas de conseils précis et définitifs à donner pour s’écouter – surtout pas les génériques « prenez du temps pour vous » et « apprenez à placer vos besoins en priorité ». Ce qui m’a aidé, dans la vie, c’est d’apprendre à dire non, d’arrêter de me sentir mal pour absolument tout, et d’arrêter de m’excuser pour rien. Si je n’ai pas envie de participer à quelque chose, je dis non. Je ne donne pas d’excuse, parce que je n’ai pas à le faire. Non, c’est tout. Si je n’ai pas envie de boire, je refuse. (Même après dix fois.)

S’écouter ne signifie pas faire tout ce qui nous passe par la tête, mais seulement de réfléchir à nos actes et à notre bien-être. Et, au final, je suis bien plus heureuse lorsque je passe une soirée tranquille à me reposer chez moi, plutôt que d’avoir passé la soirée à veiller trop tard avec des gens que je n’avais pas nécessairement envie de voir, mais que j’avais trop peur de blesser.

10- Aimer

Ah, l’amour, ce grand classique. Pourtant, c’est aimer qui me rend le plus heureuse.

J’ai essayé plusieurs techniques de méditation, et l’une d’entre elles consiste grosse modo à laisser son coeur s’inonder d’amour et à transmettre cet amour à tous. On commence d’abord par les gens qui nous sont proches, puis par nos connaissances, ensuite avec nos « ennemis » et enfin à toute la population, à tous les Hommes. Ce type de méditation s’est avéré pour moi non seulement facile, mais aussi extrêmement bénéfique.

Maintenant, quand je ressens de la colère, de la tristesse ou de la honte, bref, une émotion négative, je me laisse submerger par l’amour. Quand je me fâche contre quelqu’un, que ce soit ou non un étranger, je remplace le sentiment de colère par de l’amour. Quand je suis triste, voire même dépressive, j’essaie de me rappeler l’amour, et je me le donne à moi-même.

Ça sonne peut-être bizarre. Si j’avais lu un truc du genre il y a cinq ans, j’aurais vraiment rit. Pourtant, ça fonctionne. Je me rappelle de nombreux soirs où je revenais chez moi à pied après le travail, épuisée, parfois frustrée de ma journée, et que je marchais sur la rue St-Joseph, saturée d’une foule hétéroclite, touristes qui n’avançaient pas assez vite à mon goût, jeunes punks qui me mendiaient de l’argent, automobilistes impatients et dangereux. Rien pour aider mon humeur, jusqu’à-ce que je coupe court à mes ruminations pour juste penser à l’amour. Et instantanément, tout allait bien. Tout va bien.

 

Vous avez peut-être lu cette liste avec un sourire en coin, ou avec de l’incrédulité. Peut-être que vous pratiquez déjà la majorité des points, ou aucun. Je ne sais pas. J’ai bâti cette liste à partir de mes expériences personnelles, tout en essayant de la généraliser pour inclure le plus de situations possibles.

Le truc, c’est d’y aller lentement. Cette liste résulte de plusieurs années de travail sur moi-même, de réflexions, de lectures, d’essais et, surtout, de beaucoup, beaucoup d’erreurs. Et encore plus de réussites. Je n’ai pas tout changé en trois jours, et je n’aurai jamais fini de m’améliorer, d’améliorer ma vie. Mais je peux affirmer sans hésitation que je suis beaucoup plus heureuse aujourd’hui que je ne l’étais il y a cinq ans, et que je crois fermement en l’exponentialité de mon bien-être lorsque je pratique ces dix points au meilleur de mes capacités.

J’ai fait de mon bonheur une priorité et, de par mes convictions et ma spiritualité, mon bonheur passe par le bonheur des autres, l’altruisme, l’ouverture d’esprit, l’écoute. Et l’amour. N’oubliez jamais l’amour.

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Une réponse à 10 trucs pour améliorer votre vie

  1. Gėrald Dupuis dit :

    Quelle belle réflexion ! Tout à fait d’accord avec toi : l’amour est LA valeur, et cela en commençant par soi-même. L’estime de soi est essentielle à la capacité d’aimer les autres. Je t’aime ma belle Joannie!

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